Castille
La fille aînée de l'église La Castille est un pays de fierté et de douleur. Fierté d'appartenir à un peuple aux traditions immuables et au caractère en acier trempé. Douleur de voir sa patrie coupée en deux par la guerre et le malheur frapper ses habitants.
C'est aussi le siège de l'église Vaticine depuis six cents ans, au grand dam de la Vodacce à laquelle ce rôle était autrefois dévolu et de la Montaigne dont le despote a rejeté en bloc tout le fatra religieux pour mieux se consacrer à la gloire de la sorcellerie. Sans oublier les déboires de la marine castillane, lancée à la conquête de l'Avalon, pour punir la Reine Elaine, et qui s'est achevée de la plus piteuse des manières.
Évidemment, la présence de si puissants ennemis aux frontières ne pouvait qu'apporter son lot d'ennuis. Le plus grave danger venant de la Montaigne, qui a envahi et occupe maintenant la moitié du pays, et dont le terrible joug s'abat avec dureté sur la fière échine castillane. À l'intérieur, les problèmes sont nombreux. Le roi Sandoval promet d'être un homme bon et sage, mais il est encore bien jeune, et sous l'influence pernicieuse de l'infâme cardinal Verdugo, chef de la terrible inquisition.

Les buts de Verdugo sont encore bien obscurs, mais l'inquisition est présente, et terrorise tout ce que le pays compte de savants et d'intellectuels. Heureusement, El Vago, mystérieux justicier masqué, veille sur la destinée de la Castille et du bon roi, et bien que ses buts soient incertains, ses méthodes remplissent d'aise le coeur des petites gens.
Arts et traditions populaires Le peuple castillan est riche d'une langue merveilleuse, d'une culture incomparable et de traditions très fortes, ancrées dans le coeur de chacun.
Que ce soit la Corrida, la sieste, la bonne chère ou les fêtes pastorales, les castillans font tout avec passion et ne renonceraient pour rien au monde à ces quelques éléments primordiaux de leur culture, même dans les circonstances les plus graves.
Mais la Castille n'est pas qu'une terre de paresseux imbibés de sangria et de gazpacho. C'est surtout une contrée dont les hommes savent se battre et ont développé des styles d'escrime parfaitement en accord avec leur tempérament " chaud " et orgueilleux. D'ailleurs, les bretteurs castillans sont reconnus et craints dans tout le monde civilisé comme des hommes loyaux mais impitoyables.
Même si l'inquisition, fidèle à sa logique morbide, tente de le mettre à mal, la Castille dispose d'un des meilleurs systèmes éducatifs du monde connu. Ses universités, si elles ne rayonnent plus, ont toujours été favorisées par une église autrefois moins autiste, et subventionnées par des puissants ayant bien compris tous le parti qu'ils pouvaient tirer d'une élite fortement éduquée.

Un peu de technique Ce supplément est architecturé comme tous les autres suppléments consacrés aux nations de Théah. Une partie background, détaillant l'histoire, la politique, la culture et les traditions Castillanes, suivie d'une partie plus technique présentant tous les personnages importants, ainsi que des nouvelles règles.
Au menu, nouvelles écoles d'escrime, nouveaux avantages et compétences, sans oublier le tarot de la destinée Castillan, et même, ne vous pincez pas, une école de sorcellerie Castillane!
Complétons ce supplément avec un plan de la ville d'Altamira, les plans de navires castillans, et les exemples de personnages. Saupoudrons le tout, pour finir, d'un scénario concocté par Bayushi Geoffrey, qui vous entraînera dans les méandres d'une fête castillane, ponctuée de multiples complots.
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